Contributions

RETOMBER AMOUREUX

Être célibataire après 50 ans n’est pas une fatalité mais peut-être une opportunité. Tout est possible. Pour ceux qui souhaitent le rester, tout va bien. Pour les autres, vivez cette période pleinement et profitez de tous les avantages, car cela ne va pas durer quand vous serez en couple! Acceptez cette situation et vivez l’instant présent.
« La vie est comme un livre, ne jamais sauter aucun chapitre et continuer de tourner les pages, tôt ou tard on comprendra pourquoi chaque paragraphe était nécessaire », a dit l’écrivain Bernard Werber. Un nouveau chapitre s’ouvre dans le grand livre de votre vie après 50 ans. Son titre: une seconde jeunesse. C’est le moment idéal pour consacrer plus de temps à soi. Les enfants sont autonomes, la carrière moins prenante, en forme et plein de beaux projets à venir.

Organiser la vie comme vous en avez envie
Après une rupture, un divorce ou un veuvage on pense être fragilisé. Au contraire, en analysant le côté positif, c’est une bonne nouvelle. Vous allez pouvoir enfin organiser votre vie comme vous en avez envie, à la carte.

Et le menu est vaste ! C’est l’âge de la maturité parfaite, on est plus apte à vivre heureux en couple. On peut "mieux" aimer en pleine conscience.

 

 

 

À l’âge de 50 ans on est plus apte à vivre heureux en couple et on peut mieux aimer en pleine conscience


Aimer différement
Un jour un monsieur veuf me demandait conseil, par exemple. Il avait peur de se lancer dans une nouvelle histoire d’amour. Il se posait trop de questions qui compliquaient sa vie et ne favorisaient pas de nouvelles rencontres. Ensemble nous avons pointé les éléments positifs de sa situation. Je lui ai donné des petits conseils simples afin d’avoir des projets et être attirant. Il est sorti de chez moi rassuré. Ensuite je lui ai présenté de charmantes dames et il s’est laissé surprendre par l’amour avec grand plaisir. Il est heureux en couple maintenant et m’a dit aimer différemment.

Retrouver la positive attitude
Un autre jour, une dame est venue me voir toute perdue suite aux croyances qu’à plus de 50 ans il est difficile de trouver un homme libre et motivé, son corps change, ses amis lui disent « c’est compliqué ». Je l’ai accompagnée pendant quelques mois. J’étais ses « lunettes » pour mieux voir et comprendre tout son potentiel. Avec patience et motivation elle a retrouvé « la positive attitude ». Elle a posé des actes et n’est pas restée à se morfondre dans son fauteuil. Quel bonheur j’ai ressenti quand elle m’a annoncé « je vais me marier! ».

 

 

4 clefs pour une belle rencontre
Étant spécialiste de la mise en relation de personnes seules depuis 15 ans, j’accompagne et écoute des centaines d’hommes et de femmes qui viennent me voir à l’agence matrimoniale Valérie Dax ou via amourdecoach.be. Provoquer une belle rencontre n’est pas facile, mais avec ces 4 clefs, ça devient plus facile.

  1. Croire que c’est possible.
  2. Accepter votre célibat et profitez des avantages.
  3. Occupez-vous de vous, ayez une bonne hygiène de vie, bougez, chantez, dansez, faites du sport, du shopping, sortez et nourrissez-vous de l’amour donné par votre famille et vos amis.
  4. Au volant de votre vie vous pouvez choisir votre chemin, ouvrez vos yeux, vos oreilles et écoutez votre petite voix intérieure.

 Décidez alors de vous sentir bien maintenant, pourquoi attendre?

Henri Salvador le savait : "À 20 ans ou à 70 ans, si tu as le cœur jeune… c’est la même chose."

Marie de Duve - love coach - conseil en image.

0495 24 44 44

Lisez la chronique écrite pour Fokus (Vif l'Express)

 

 

Artice presse Agence de rencontre

Publié le 14/02/2020 

Déçus par les promesses non tenues des sites Internet et autres applis, les Belges se tourneraient à nouveau vers les agences de rencontre
 

POUR LA SAINT-VALENTIN, ANALYSE D'UN PHÉNOMÈNE À CONTRE-COURANT DE L'HÉGÉMONIE HIGH-TECH.
 

Le VIf - Marina Laurent
Déçus par les promesses non tenues des sites Internet et autres applis, les Belges se tourneraient à nouveau vers les agences de rencontre. Pour la Saint-Valentin, analyse d'un phénomène à contre-courant de l'hégémonie high-tech.


En 2060, un Belge sur deux sera célibataire, contre un sur trois en 2007. Des chiffres qui interpellent, même s'ils doivent être relativisés, le terme " célibataire " étant utilisé par Statbel (l'Office belge de statistique) dans le sens de " non marié ". A la fin des années 1990, on clamait haut et fort que l'arrivée d'Internet et des nouvelles technologies allait révolutionner le grand marché amoureux en nous permettant de choisir un partenaire sur des bases rationnelles plutôt qu'en " flashant sur quelqu'un dans un bar ". Une aubaine pour les timides, les isolés, les débordés, les divorcés et tous ceux qui ne parvenaient pas à trouver quelqu'un d'aussi original qu'eux. Vingt ans plus tard, que constatons-nous ? Les sites et autres applications de rencontres pullulent, mais les gens n'ont jamais été aussi seuls. Et déçus des promesses non tenues par le digital. Une large étude menée il y a quelques mois par Test-Achats relevait d'ailleurs que 67 % des utilisateurs étaient désillusionnés, à peine un quart des 43 % qui y cherchaient une relation sérieuse y étant parvenus, après en moyenne plus de cinq années de présence sur les sites.

 
Internet, c'est le supermarché des profils où ne passe aucun feeling.
Indépendamment des histoires de faux profils, de vieilles photos et autres arnaques souvent dénoncées, sur le Net ce sont aussi et surtout des milliers de candidats potentiels mis à disposition, une sorte de grand magasin accessible jour et nuit où, si le produit ne convient pas, " on en obtiendra toujours bien un autre ". Une logique de marché qui, selon Eva Illouz, sociologue spécialiste des sentiments, a pour conséquence une dévalorisation de l'autre et de soi-même. On aspire avant tout à réaliser " le meilleur investissement ", uniformisant du coup son profil afin de mieux correspondre aux canons supposés de la société. Dès lors, on ne découvrirait pas de meilleur partenaire, on en " consommerait " simplement beaucoup plus. La psychologue et sexologue Bahareh Dibadj estime, elle, que les sites et applis peuvent être excellents " pour se remettre en selle après une séparation ". Pour décrocher l'amour, en revanche, elle se montre nettement plus réservée. Si, parmi ses patients, tous ou presque ont déjà recouru à ce type de plateformes, très peu en sont revenus heureux. Le scénario classique ? Passé une phase d'addiction, les utilisateurs ressentent une " descente ", à force d'enchaîner les déceptions. " Parce qu'ils ont cliqué sur un profil, les gens vont beaucoup plus loin, beaucoup trop vite et inévitablement, ils se ramassent beaucoup plus. " La solution selon elle ? " Recréer d'urgence des lieux permettant de favoriser les rencontres, en vrai. "

Même si on a un bon feeling en discutant sur le Net, quand on se rencontre en vrai, tout s'effondre.
La résurrection des agences
Ne dites plus " agence matrimoniale ", trop ringard, mais " agence de rencontre " ; aujourd'hui, les gens ne souhaitent pas nécessairement se marier. Là où on pensait le métier mort et enterré - de 2009 à 2018, le nombre d'agences belges a chuté de 154 à 116, soit un recul de 25 % -, il serait carrément en train de ressusciter, à en croire les sociétés consultées. Parmi les nouvelles tendances ? Une clientèle de plus en plus jeune, ou qui se réinscrit à différentes étapes de la vie. Du côté de l'offre, on se diversifie, on se délocalise et on multiplie les services : coaching, relooking, profils astrologiques, conférences et afterworks... On joue même la carte de l'ultraspécialistation. C'est le cas, par exemple, de Simantov, uniquement destinée à la communauté juive. Un marché de niche dont les droits d'entrée dépassent allègrement les 10 000 euros mais ce, pour une recherche " mondiale ". De manière générale, si certaines agences sont plus accessibles financièrement, on y recense majoritairement des candidats à hauts revenus, désireux de mettre toutes les chances de leur côté en s'inscrivant concomitamment auprès de plusieurs d'entre elles.


Dans les agences très haut de gamme, on est formel : " Une inscription financière élevée est un gage pour les clients de ne pas se voir proposer des candidats qui en auraient après leur argent ou qui ne pourraient pas suivre leur train de vie. " Entendez les coureurs de dots ou les croqueuses de diamants. En tout état de cause, des plus démocratiques aux plus sélectes, les prix oscillent entre 1 500 euros (agence Valérie Dax, 50 ans cette année) et 15 000 euros (Berkeley). Et si certaines agences fonctionnent à l'abonnement annuel ou mensuel (199 euros chez Easys), d'autres garantissent un nombre minimum de sept rencontres sans contrainte dans le temps (Atout coeurs, 3 500 euros).

Les sites comme Meetic : ce sont toujours les mêmes hommes qui reviennent.
 
Mais il semble que la personnalité de celles et ceux qui ont fait de ce marché leur business soit aussi déterminante, si pas davantage, que le montant des droits d'inscription. Normal puisque, ici, à la différence d'Internet, on travaille surtout sur la confiance et en transparence. Constat frappant : parmi les fondateurs de ces sociétés dédiées à l'amour, plus de la moitié des interviewés ont eux-mêmes déniché l'âme soeur par ce biais. Quant aux clients, qui sont-ils et pourquoi recourent-ils à des agences ? " Tout dépend de la tranche d'âge ", souligne Nathalie Teston (Easys) avant d'ajouter que, à la différence d'il y a vingt ans, celles-ci interviennent beaucoup plus tôt dans le processus de recherche mais également dans le parcours de vie. Les clients sont toujours plus jeunes - nés avec les applis et Internet - et dégoûtés des rencontres virtuelles. Ainsi, la majorité des inscrits ont entre 30 et 50 ans et sont pour la plupart déjà passés par Internet, sans grand succès. Pour Claire Mottart (Atoutcoeurs), c'est surtout la confidentialité qui motive ses clients : " Le problème, aujourd'hui, n'est pas de faire connaissance mais d'exposer socialement son célibat, ce n'est pas le genre de choses dont on se vante dans un dîner. Puis, souvent, ils ont des professions à hautes responsabilités et refusent de s'afficher publiquement sur un site. " Même son de cloche pour Marie de Duve (agence Valérie Dax), qui ajoute qu'ils " n'ont pas le temps de faire des recherches sur Internet, d'autant qu'entre 30 et 40 ans, ils sont en plein boom professionnel et en quête d'engagement. Enfin, il y a ceux, entre 50 et 60 ans ou plus, qui peuvent débarquer après un divorce ou une séparation. "

Deux ans que je suis célibataire... Avec les filles pour lesquelles je flashe sur Internet, cela ne dure jamais plus de trois semaines.
En outre, une agence représente un filtre efficace contre les mauvaises rencontres. L'intéressé doit prouver son identité, fournir un extrait de casier judiciaire, et ce avant même " l'interview-discussion " - elle peut prendre deux heures - destinée à cerner ses motivations. Autre avantage : la garantie de pouvoir débriefer après la rencontre. " Cela demande un investissement en temps et une disponibilité importants, le soir ou les week-ends, car personne ne va prendre son téléphone du bureau pour nous raconter comment s'est déroulé son rendez-vous la veille ", pointe Claire Mottart.


Inégalités genrées
Faut-il communiquer ou pas son âge ? Sur cette question, les avis sont partagés. Chez Easys, on le donne toujours. Marie de Duve, elle, est plus nuancée. Si dans la grande majorité des cas, elle le mentionne dans le profil, il lui est déjà arrivé de faire exception " parce certains font beaucoup plus jeune et que j'ai le sentiment que cela pourrait très bien marcher avec l'autre personne. Je les aide ainsi à se laisser une chance. " Chez Valérie Dax, on ne montre jamais de trombinoscope avant le premier rendez-vous : " Comme pour l'âge, une personne n'est jamais la même en vrai que sur sa photo. " Claire Mottart, pour sa part, fournit systématiquement une photo, partant du postulat que le physique compte dans une rencontre et qu'elle ne veut pas prendre le risque de faire perdre du temps à ses clients. L'âge et le physique, deux des obstacles à l'égalité entre les hommes et les femmes. Personne n'aime le reconnaître mais là où les premiers préfèrent des partenaires plus jeunes et toujours jolies, les secondes visent plus volontiers le charisme et l'attention. Cependant, les clients des agences seraient plus ouverts et donc plus enclins à dépasser leurs préjugés. Ainsi, précise Nathalie Teston, " quand on explique aux quinquas que vouloir une compagne de 30 ans, c'est inévitablement se retrouver à faire des enfants, ils redescendent assez rapidement sur terre ".

Les applis Tinder et Badoo : c'est juste pour nous sauter ou alors ce sont des mecs qui cherchent des papiers.
Mais quel taux de réussite, finalement ? Les agences sont quasi unanimes : à condition d'être " prêt " et de prendre le temps, huit personnes sur dix trouvent l'amour grâce leurs services. Pourtant, Claire Mottart tempère, déclarant ne garantir que 65 % à 70 % de réussite. Quant à Marie de Duve, elle affirme être claire dès l'inscription. Si elle n'a pas ce que vous désirez parmi les profils repris dans ses fichiers, elle vous conseillera de repasser plus tard car le pire serait " de donner de faux espoirs aux gens ". Parmi ceux qui ont eu recours à cette démarche pour dégoter l'âme soeur, nous avons croisé des gens ravis et amoureux, d'autres qui se plaignaient du prix mais concédaient avoir fait de très belles rencontres, d'autres encore déplorant le fait que les agences n'avaient pas toujours assez de candidats à leur présenter. Car finalement, ce business-là reste tributaire du nombre de personnes qui s'y intéressent. 

3 questions à Pascal De Sutter, auteur, psychologue et sexologue
 
 

Est-ce plus difficile de rencontrer l'âme soeur aujourd'hui ?

C'est certain. Avant, les structures sociales, les bals de village par exemple, favorisaient les rencontres mais surtout, entre 1945 et aujourd'hui, le travail était le lieu numéro un des rencontres amoureuses. Or, depuis #MeToo, plus personne n'oserait draguer ou approcher quelqu'un au boulot. Mais au-delà du problème de la rencontre, nous assistons aussi à un accroissement du nombre de célibataires parce que, non seulement les gens n'acceptent plus de rester dans des couples toxiques mais aussi parce qu'ils sont devenus complètement intolérants à la frustration. Du coup, ils zappent rapidement leur partenaire pour trouver mieux ailleurs.

Faut-il renoncer aux rencontres sur Internet ?

Le problème principal d'Internet, c'est que les hommes et les femmes n'en attendent pas la même chose : les premières cherchent avant tout une relation sérieuse, les seconds un coup d'un soir. Second écueil, au-delà des faux profils et des mauvaises rencontres : on peut y discuter pendant deux mois avec quelqu'un sans que cela " matche " en face à face, où énormément de choses passent par le non-verbal et l'inconscient. Si Internet peut être un bon moyen d'entrer en contact, il faut très rapidement se voir et, surtout, laisser une chance à quelqu'un qui ne nous aurait pas d'emblée convaincu. Même si en général, après deux minutes, on est fixé.

Croyez-vous au grand retour des agences de rencontre ?

Je crois vraiment que ce marché va se développer, déjà parce que les gens ne savent pas se vendre - et qu'ils ont besoin d'être guidés - mais aussi car cela les rassure. Ils se disent qu'on va leur présenter moins de candidats mais des profils très sélectionnés, des personnes issues de leur milieu et qui leur correspondront mieux.
Que dit la loi ?

La pratique du courtage matrimonial est organisée par la loi du 9 mars 1993 et l'arrêté royal du 18 novembre 2005, qui prévoient des conditions strictes en vue de protéger le consommateur. Parmi celles-ci, un délai de réflexion de sept jours avant paiement, un engagement de trois à douze mois maximum, l'interdiction d'une tacite reconduction du contrat et la possible rétractation ou encore le paiement échelonné. La possibilité pour une personne désireuse de s'inscrire auprès d'une agence d'obtenir de l'information sur les candidats potentiels - nombre d'affiliés, tranche d'âge, sexe et régions - est également mentionnée. Un droit pour les clients et une obligation pour les agences, une excellente manière d'éviter les déceptions, comme l'insuffisance de rencontres proposées ou les profils inadaptés aux demandes, les deux griefs le plus souvent reprochés par cette clientèle, selon le ministère de l'Economie.

 

https://www.levif.be/actualite/belgique/couple-la-revanche-des-agences-matrimoniales/article-normal-1251497.html

 

La presse parle de nous  agence rencontre Valérie Dax

Publié le 14/02/2020 

Saint Valentin: à l'ère de Tinder, les agences matrimoniales connaissent une nouvelle jeunesse
 

SI POUR CETTE SAINT-VALENTIN VOUS ÊTES SANS VALENTIN, VOUS VOUS DEMANDEZ PEUT-ÊTRE COMMENT TROUVER L’AMOUR ?
 

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_saint-valentin-a-l-ere-de-tinder-les-agences-matrimoniales-connaissent-une-nouvelle-jeunesse?id=10431675

3 vidéos à visionner sur le site de la rtbf, lien ci-dessus

 

De nos jours, on peut faire des rencontres depuis n’importe quel endroit et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il vous suffit d’avoir un téléphone connecté ou un ordinateur pour accéder et trouver un partenaire et ce au bout de votre rue comme au bout du monde, si tel est votre désir.

On ne compte plus les sites de rencontres en ligne comme Tinder, Elite rencontre, Disons demain, Meetic, Be Coquin, pour ne citer que ceux-là. Les sites de l’internet se sont segmentés dans des offres très spécialisées comme, "Disons Demain" qui se spécialise sur les gens de plus de 50 ans, ou "Le Parfait gentleman" réservé aux gens diplômés. Mais il existe aussi des sites qui se spécialisent fortement comme "Jdream.fr", un site spécialisé pour les rencontres entre personnes juives, ou "arabiadate.com" pour les personnes arabes, ou même "farmersdatingsite.com" pour les agriculteurs, bref presque tout existe de nos jours et ce dans des formules gratuites comme Tinder ou payantes pour de nombreux autres sites qui vous promettent le bonheur.

Mais les agences matrimoniales n’ont pas toutes disparu et connaissent même un regain d’intérêt. Nous avons rencontré, Marie de Duve de l’agence Valérie Dax pour évoquer avec elle ce retour en grâce. Une agence matrimoniale qui fête cette année ces 50 années d’existence et développe ces activités en Belgique.

"En 2020, nous aurons 50 ans d’existence, ce qui fait de nous certainement l’une des plus vieilles agences européenne" explique Marie qui anime l’agence depuis quelques années.

 

Les offres sécurisées des agences matrimoniales
En agence on propose des formules souples et adaptables de 3, 6 ou 12 mensualités et il faut quand même compter un peu moins de 1500 euros pour une année de recherche. "Après le choix de votre abonnement nous établirons un contrat agrée par le Ministère des Affaires Economiques et chaque adhérent en reçoit une copie" explique Marie de Duve.

L’agence Valérie Dax est d’ailleurs à l’origine de la loi sur le courtage matrimonial ce qui vous protège en cas de difficultés et explique sa grande différence avec le web. "Nous avons toujours respecté la confidentialité de vos données et continuerons à le faire conformément au nouveau règlement Général sur la Protection des données (RGPD – règlement 2016/679) entré en vigueur dans l’Union Européenne le 25 mai 2018".

 

Présentations resserrées et suivis des rencontres
"Après votre inscription, nous vous présentons des personnes qui correspondent à vos critères. Une fois de plus, la présentation se fait de manière très conviviale. Tant que vous n’avez pas trouvé la personne qui fera battre votre cœur, nous continuons les recherches. Cela change vraiment des robots qui vous sélectionnent des partenaires sur le web".

Après chaque rencontre, les remarques, les impressions et les ressentis sont pris en compte afin d’améliorer les critères de recherches. "Nous pouvons ensuite déterminer le portrait de la personne souhaitée et affiner nos recherches, si la première personne n’est pas déjà l’élu(e) de votre cœur, bien entendu" commente plein de malice Marie.

Des souvenirs plein la tête
Marie raconte un souvenir cocasse de cette première rencontre, quand Valérie Dax, commençait sa carrière il y a 50 ans. Elle rencontre une dame en rue et lui propose un rendez-vous avec son premier client. Pour découvrir lors de cette rencontre qu’ils se connaissaient, avaient vécu un amour de jeunesse, c’étaient perdu de vue et veufs tous les deux maintenant, ils étaient prêts pour une belle  nouvelle histoire...

Olivier Arendt Publié le vendredi 14 février 2020 à 07h00 

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_saint-valentin-a-l-ere-de-tinder-les-agences-matrimoniales-connaissent-une-nouvelle-jeunesse?id=10431675

 

 agence rencontre Valérie Dax

Marie de Duve, métier chasseur de coeurs

Publié le 14/02/2017Marie de Duve

SON MÉTIER : CHASSEUR DE CŒURS POUR L'AGENCE DE RENCONTRE VALÉRIE DAX

Marie de Duve considère son métier comme l’un des plus beaux du monde. Auparavant, on les appelait des marieuses, aujourd’hui, on dit « matchmakers ». Marie de Duve ne chasse pas de têtes mais des cœurs. Elle est responsable de l’agence Valérie Dax pour la province de Namur et reçoit les adhérents dans de beaux bureaux tout neufs : dans l’espace de coworking Régus, sur la Chaussée de Liège à Jambes, près de l’autoroute et du viaduc de Beez.

« Après mon divorce, j’ai constaté la difficulté de rencontrer des personnes libres et motivées à nouer une relation durable », raconte Marie de Duve. « Je fréquentais souvent des amis en couple. Et faire des rencontres sur son lieu de travail n’est pas l’idéal. J’ai fait des recherches, j’ai découvert le travail des agences matrimoniales et ça m’a passionnée. Quand on cherche un travail, on s’adresse à une agence spécialisée dans ce domaine. Quand on cherche l’amour, pourquoi ne pas faire appel à une agence spécialisée dans la mise en relation de personnes seules ? »

Créée en 1970, l’agence Valérie Dax a une longue expérience en matière de relations amoureuses. Elle a évidemment vu le nombre d’adhérents diminuer avec l’apparition des réseaux sociaux et des sites de rencontre sur le web. Mais aujourd’hui, les chiffres remontent car les rencontres sur internet sont fréquemment décevantes…

« On ne sais pas qui est réellement derrière l’écran, les informations sont souvent fausses, qu’il s’agisse des diplômes de la personne, de ses revenus, de son état civil… Quand il ne s’agit pas carrément de faux profi ls ! », constate Marie de Duve.

Aucun risque de ce genre chez Valérie Dax, où les conseillères rencontrent toujours les adhérents et vérifi ent chaque information. Ceux-ci signent un contrat préparé par le Ministère des Affaires Économiques, stipulant qu’ils sont bien libres et motivés pour une union durable. Une copie de la carte d’identité est jointe au contrat. Nous sommes donc dans un cadre beaucoup plus sécurisant que sur le web.

Ici, pas de logiciel. Pas de catalogues photos non plus. Mais les profi ls sont bien réels. Marie de Duve a deux grands classeurs : l’un pour les candidats masculins, l’autre pour les candidates. Chacun compte des centaines de fi ches décrivant la personne : son profi l, ses attentes, ses qualités, ses points faibles… L’art de Marie est de mettre en rapport des profi ls qui ont l’air de correspondre et d’avoir tout pour se plaire. « J’appelle d’abord la dame pour lui parler d’un monsieur. Si elle est d’accord, je donne son numéro de téléphone au monsieur, qui prendra l’initiative d’organiser une première rencontre. Pour éviter les préjugés, j’évite de montrer les photos des personnes. Après, j’analyse ce qui s’est passé avec chacun. Je passe beaucoup de temps avec nos adhérents pour les conseiller et connaître leurs réactions ». Marie de Duve s’est d’ailleurs lancée dans une seconde activité : elle est devenue « love coach », sur www.amourdecoach.be, où elle rend confi ance aux célibataires et les rebooste.

L’agence Valérie Dax compte environ 600 adhérents qui se renouvellent constamment, âgés de 25 à 80 ans, issus de tous les milieux socio-culturels. Le taux de réussite est de 80% sur un délai d’un an. Marie de Duve prône en effet le « slow love » : « il faut que la bonne personne soit inscrite en même temps que vous à l’agence. Cela peut prendre une semaine, 3 mois, 6  mois ou un an... Nous prenons le temps nécessaire pour trouver la bonne personne. Ce n’est pas la quantité de rencontres qui compte mais la qualité d’une rencontre ! »

 

 


 

Témoignages

Jusqu’à ce jour, je ne croyais pas que le véritable amour existait mais Marie de Duve m’a prouvé que j’avais tort.

J’étais très sceptique vis-à-vis des agences matrimoniales et je n’étais pas certaine que cela allait marcher pour moi. Une de mes amies m’a encouragé à m’inscrire dans l’agence Valérie Dax. C’était la première fois que je m’inscrivais dans ce type d’agence. J’étais à la recherche d’une relation sérieuse et je n’avais jamais osé participer à des speed dating avant.

Pour notre première entrevue, j’avais trouvé Marie très chaleureuse, attentive et professionnelle. Elle a été très patiente et a pris le temps d’écouter mes attentes. Elle a noté les moindres détails qui étaient indispensables pour moi. Par la suite, elle a toujours été disponible chaque fois que je l’ai contactée. Je savais que l’agence Valérie Dax avait très bonne réputation mais Marie m’a confirmé que j’étais entre de bonnes mains.

Elle a pris son temps et voilà … moins de deux mois plus tard, elle m’a introduit auprès de mon âme sœur. C’était un miracle. Je ne peux pas croire que cela est arrivé si vite. C’était notre première rencontre à tous les deux via l'agence. Vincent venait de s'inscrire et j'attendais un premier contact depuis environ 2 mois. Nous vivions si loin l’un de l’autre que sans Marie nous ne nous serions sans doute jamais rencontrés.

Depuis lors, les choses se déroulent très bien. Nous avons plein de centres d’intérêt et de points en commun. Nous avons commencé à vivre ensemble.

Nous sommes très reconnaissants de Marie pour avoir été la magicienne qui a permis à cette belle réunion de se faire.

Céline (33 ans) et Vincent (33 ans)

Autre témoignage

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